N) Après le compte-rendu de la rencontre du 22 Janvier

La rencontre a donc eu lieu fin janvier, et on m’a communiqué le compte-rendu il y a trois jours.

Je n’ai pas souhaité le publier sur ce site, histoire de ne pas charger la barque… (comme un scrupule, une culpabilité idiote?).

On m’a donné la possibilité d’y faire des commentaires. C’est donc ce que je publie ici:


Le 27/02/2024

Mon retour suite au compte-rendu reçu le 23/02/24

D’abord dire que j’ai été impressionné par la qualité constante de la façon de mener les échanges qu’on eut Ninon, et Charlène. Je n’ai jamais senti, une volonté quelconque, de me piéger, ou de me mettre en difficulté.

Comme d’habitude c’est par la suite, que je me dis que j’aurais dû plus insister sur certains points, donc :

L’essentiel, c’est que ce n’est pas parce qu’Utopons est constitué d’une très grande majorité de femmes que les problèmes que posent la présence d’un homme relève automatiquement de violences sexistes et sexuelles.

 Il s’est agît ici de conflits interpersonnels, classiques dans un collectif.

Et que dans ce cas, il convenait de mettre en place un dispositif, fait de concertations, et d’arbitrages complètement autres que celui de la lutte contre les violences sexistes et sexuelles.

Vous avez plaqué un dispositif de traitement du problème qui n’était pas adapté et qui a généré une violence incessante pendant plus d’un an maintenant…

Je m’étonne :

  • Qu’on me refuse de rendre publique l’ensemble des accusations dont je fais l’objet, et qui m’ont été exposées pendant plus de dix minutes …(*)
  • Que dans le compte rendu, ne figure pas la demande qui m’a été faite de fermer le site, d’arrêter à d’en parler à la terre entière et même ce qui n’a jamais eu lieu, sur WhatsApp…

 Je reviens sur la question du politique :

La gestion des conflits dans un groupe, son rapport à la justice reflète un fonctionnement que l’on souhaite voir exister dans la société actuelle. Une pratique qui se veut être aussi, une critique de cette société.

Désolé de le dire, mais cette société faite d’accusations anonymes, de présomption de culpabilités, de sanctions sans appels, de suspensions intempestives, de mises à l’écart, et d’attentes qui s’étireront pendant plus d’un an…

Cette société-là, ça fait plus d’un demi-siècle que je lutte, humblement, contre.

Elle ne fait pas envie et dessert le féminisme dont elle semble se réclamer.

Merci de m’avoir lu !

(*) Dans le compte-rendu ma réaction a été relatée de façon fidèle::

Pour lui, les faits dont il est accusé sont de 3 ordres :

  • certains de l’ordre de l’intime, ce qui ne concerne pas Utopons, mais il dit être ok pour en parler avec les personnes concernées.
  • Certains relèvent d’événements mal interprétés. Selon lui, beaucoup de faits et attitudes peuvent être rangés sous le mot « harcèlement » à partir du moment où on acte qu’il est harceleur. Ceux-ci auraient pu être réglés immédiatement s’ils avaient été directement discutés et débattus.
  • Certains autres sont selon lui totalement faux.

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